Un télescope est une machine à remonter le temps. Comme la lumière met du temps à nous parvenir, observer l’espace revient à regarder le passé. Plus un télescope est capable de voir loin, plus il nous permet d’entrevoir des phénomènes qui se sont produits il y a des milliards d’années, aux débuts mêmes de l’univers. C’est précisément ce que permet le James Webb Telescope, conçu avec une optimisation extrême pour capter la lumière infrarouge venue des confins du cosmos. Grâce à lui, les astronomes ont pu observer des galaxies beaucoup plus anciennes, plus massives et plus structurées que ce que nos modèles prévoyaient. Et ces découvertes ont profondément bouleversé notre compréhension de l’univers, en ouvrant la voie à de nouvelles questions sur ses origines et son évolution. ___________ 🖋 Écriture : Christophe Pauly 🎞 Montage : Margaux Charrière 🤝 Collaboration commerciale : christophe.monytime@gmail.com - Mes autres comptes - ➡ Facebook: https://www.facebook.com/christophepauly.tv ➡ Instagram: https://www.instagram.com/christophepauly.tv ___________ Chapitres: 00:00 Un télescope est une machine à remonter le temps 02:21 Pourquoi James Webb peut voir le passé 03:06 Hubble : révolutionnaire, mais limité 04:26 Le redshift : pourquoi l’univers lointain devient infrarouge 05:10 Pourquoi il fallait quitter la Terre 05:47 James Webb, le télescope conçu pour l’infrarouge 06:33 Le cauchemar d’ingénierie du James Webb 08:15 Le miroir doré, le point L2 et le risque total 10:34 Le lancement le plus risqué de l’histoire spatiale 11:13 La première image qui a tout changé 12:06 Ce que prédisait le modèle standard de la cosmologie 14:31 Les galaxies impossibles découvertes par James Webb 17:43 Les Little Red Dots : le nouveau mystère cosmique 20:59 Le “trou noir nu” qui défie toutes les théories 23:19 La plus ancienne supernova jamais observée 25:24 James Webb regarde aussi les exoplanètes 26:23 Est-ce que nos modèles de l’univers sont faux ? 28:27 Quand les anomalies font avancer la science 29:34 L’univers est plus étrange que tout ce qu’on imaginait